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Juillet touche à sa fin

En juillet, mon dernier mois dans les collectivités partenaires, j’ai pu découvrir un peu plus Chamrousse, mieux connaître la montagne et la vie locale. C’est un petit village, mais il y a pas mal de choses à faire ; en plus, je vis à côté de collègues saisonnières, donc, dès qu’on a un moment de libre, on en profite. Ce mois-ci, j’ai pu participer à la Fête de la Transhumance, un grand événement au cours duquel des centaines de personnes défilent aux côtés du bétail afin de créer des liens et de sensibiliser le public aux soins à apporter aux animaux, aux menaces qui pèsent sur eux, etc. Il y avait également des stands tenus par des producteurs locaux et des stands d’information, comme la « Maison de l’Environnement ». J’ai également poursuivi mon travail sur la gestion des sentiers et participé à une journée de balisage des chemins. J’ai aussi abordé la gestion de l’eau, notamment en raison de l’utilisation des canons à neige, et assisté à la réunion d’ouverture sur le tourisme avec l’Office de Tourisme, en particulier sur le thème de la communication. Enfin, j’ai assisté à l’installation et à l’inauguration des anneaux olympiques, un symbole identitaire de la localité, puisqu’il s’agit des Jeux Olympiques d’hiver de 1968 qui s’y sont déroulés. Je suis retourné dans l’Oisans pour travailler sur une activité culturelle, la « Micro-Folie », un musée interactif qui permet d’apporter culture et divertissement dans les petites localités. J’ai également découvert la bibliothèque et le cinéma locaux, et j’ai animé une petite activité à l’école où les plus jeunes ont découvert la culture argentine et le Projet. C’était la Fête Nationale Française, qui a généralement lieu le 14 juillet ; mais en raison de la sécheresse et de la vague de chaleur, il n’y a pas eu de feu d’artifice, et cela coïncidait justement avec le match de la France à la Coupe du monde. Pour beaucoup, la fête est donc passée au second plan. J’ai toutefois pu me rendre à la fête à Villard-Bonnot, où régnaient une bonne ambiance et une énergie locale. J’ai également passé un week-end à Strasbourg, marqué par la finale de la Coupe du monde. J’ai profité de ces journées pas trop chaudes pour découvrir de nouveaux endroits et rencontrer des Argentins avec qui partager des moments. J’ai visité la Croix de Chamrousse, les lacs Robert et Achard, et j’ai fait la randonnée jusqu’à la Tournette, avec ses vues incroyables sur le lac d’Annecy. Ce mois-ci, grâce au Projet, j’ai pu assister à ma troisième course cycliste, et il ne s’agissait ni plus ni moins que du grand Tour de France. J’ai dormi dans les locaux de la ComCom, à Bourg-d’Oisans, et, vendredi comme samedi, j’ai pu remonter une nouvelle fois à l’Alpe d’Huez, où j’ai assisté à l’arrivée. Galerie Photo Juillet

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Un mois de juin intense

Le mois de juin a été intense : j’ai pu terminer mon séjour en Matheysine. Ce fut une joie de clôturer les activités de l’école avec des jeunes heureux ; ils ont même demandé un cours supplémentaire pour organiser un deuxième appel vidéo avec les Argentins. J’ai pu continuer à visiter et à parcourir les communes ; je me suis rendue dans une ferme pour contribuer à la visibilité des producteurs locaux. J’ai également pu m’initier à la gestion des sentiers et faire une balade à vélo dans des lieux emblématiques comme la Pierre Percée, ou encore une petite randonnée d’où l’on peut admirer l’imposant Tour de l’Obiou. Et avant de partir, j’ai pu découvrir le lac de Pierre-Châtel, où j’ai fait mes adieux à cet endroit avec un barbecue et un plongeon. Pendant ce temps-là, j’ai continué à travailler sur d’autres aspects du projet, comme la sélection des ambassadeurs sportifs, les réunions de coordination, la présentation du projet et de ses avancées lors de l’assemblée générale de Tétraktys et, après avoir quitté la Matheysine, j’ai eu l’occasion de retourner à La Mure pour la réunion du comité avec tous les partenaires. Au cours de la deuxième quinzaine du mois, j’ai séjourné à Chamrousse, où j’ai pu travailler sur la gestion des sentiers et la sensibilisation à la protection du territoire, participer à des réunions consacrées à la signalétique et à l’identité visuelle de la commune, etc. Cela ne m’a pas empêché de continuer à profiter de mon temps libre pour découvrir des endroits incroyables comme le lac de Roselend, assister à ma première et à ma deuxième course de vélo, et bien sûr faire des sorties en montagne. J’ai pu découvrir la Croix du Chef à Sévrier, la Croix de Belledonne, où nous avons passé la nuit au bord du lac du Crozet, et le Charmant Som. La Coupe du monde a également commencé ; je regarde donc les matchs avec des amis, sauf ceux qui ont lieu à 3 heures du matin. Galerie Photo de Juin

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1er échange du Programme des « Ambassadeurs Sportifs »

Les montagnes de la Communauté de Communes de la Matheysine Dans le cadre du projet de coopération internationale « Des Montagnes et des Lacs », le programme « Ambassadeurs sportifs » est mis en œuvre ; celui-ci prévoit l’organisation de voyages d’échanges sportifs et culturels entre des sportifs des Alpes françaises et de la Patagonie argentine, et leurs clubs associés, dans les disciplines qu’ils ont en commun : le ski (alpin, freeride ou de randonnée), le VTT, la voile, le trail, l’escalade, entre autres. Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’objectif n° 2 du projet, qui consiste à « accompagner les jeunes pour devenir des acteurs et des ambassadeurs d’un territoire éco-responsable ». Un programme tel que celui des « Ambassadeurs sportifs » permet non seulement d’échanger des connaissances, des expériences et des méthodes entre les Alpes et la Patagonie, mais aussi de découvrir les activités sportives et la vie des clubs de chaque pays, de rencontrer des personnes engagées dans la protection de la montagne et, surtout, de promouvoir et de sensibiliser le grand public afin de garantir des montagnes sûres et durables dans les Alpes et en Patagonie. Dans ce contexte, nous avons collaboré avec les Clubs Andins de Villa La Angostura et de Villa Traful afin de faire appel à des jeunes de la région qui pratiquent ces disciplines au sein de ces clubs. L’objectif étant de favoriser les échanges entre les institutions sportives de montagne, et pas uniquement entre les jeunes, l’une des conditions requises pour postuler était d’être membre de l’un de ces clubs. C’est donc à eux qu’il incombait de faire connaître cette initiative. L’appel à candidatures s’est clôturé le 27 avril de cette année et, à l’issue d’un processus de sélection mené conjointement par des représentants des deux clubs andins et de l’équipe du projet, qui comprenait des entretiens en ligne avec les candidats, deux ambassadeurs sportifs ont été retenus : un par commune. Il s’agit de Santiago Quelin Simón, de Villa Traful, qui pratique le trail, et de Federico Pascolat, de Villa La Angostura, qui pratique le ski, la voile et l’escalade. Du côté français, l’appel à candidatures était similaire, mais les collectivités territoriales françaises partenaires jouaient le rôle d’intermédiaires et d’acteurs principaux du processus de sélection. Toutefois, en raison de divers enjeux liés à leur fonctionnement interne, une seule ambassadrice sportive a pu être sélectionnée pour l’instant : Laurette Paris, de la Communauté de Communes de La Matheysine, qui pratique le trail, le ski et l’escalade. Ainsi, le premier voyage d’échange concernera Santiago, qui se rendra en France, plus précisément dans la Communauté de communes de La Matheysine, le 2 août, et y restera jusqu’au 18 août. Pendant cette période, Laurette sera son hôte, et ils participeront à de nombreuses activités ainsi qu’à des échanges sportifs et culturels sur le territoire. Parmi les activités auxquelles Santiago et Laurette participeront, on peut citer des discussions et des échanges avec des agents du Parc National des Écrins ; des sorties à vélo dans le bike park de l’Alpe du Grand Serre ; un itinéraire de randonnée de 3 jours ; des visites de musées, de marchés et de festivals de la région ; la participation à des entraînements de trail avec un club local, et même la participation à une course de 12 km à travers les montagnes alpines. Les prochains échanges auront lieu pendant la durée restante du projet «Des Montagnes et des Lacs », c’est-à-dire jusqu’en août 2027, l’objectif étant qu’ils se déroulent à des périodes de l’année où les ambassadeurs pourront pratiquer ces sports sans difficulté, tant les Argentins en France que les Français en Argentine. Au cours de ce premier échange, Santiago et Laurette publieront régulièrement des mises à jour et des actualités concernant leurs activités, qui seront visibles aussi bien sur le compte Instagram du projet, @montanas.y.lagos, que sur la page Facebook. Nous vous invitons à suivre leurs nouveautés ! Les Ambassadeurs Sportifs qui participeront aux échanges

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On est déjà en mai, et la moitié du voyage est passé.

Le mois de mai a été très bien rempli. Nous sommes déjà à mi-parcours de mon volontariat et je ne veux pas perdre une minute. J’ai commencé à travailler à temps plein à Matheysine, où j’organise des activités pour les écoles primaires et secondaires, je participe à des événements et je découvre la région grâce aux différents services. J’ai également eu l’occasion de me promener un peu dans les environs, de visiter des communes et de faire de petites randonnées, comme celle du Senepy. J’ai eu l’occasion de découvrir de nouveaux endroits comme Villard-Bonnot, où je me suis rendu à trois reprises, car un ami nous avait invités, ma colocataire et moi, à découvrir et à partager des moments avec sa famille, où nous avons pu goûter encore davantage à l’excellente cuisine française, bien sûr, les fromages étaient au rendez-vous, et nous avons même eu droit à un barbecue, très différent de l’asado, précisons-le : il comprend un peu de viande, mais aussi beaucoup de légumes, et même du saumon et des crevettes. De plus, j’ai visité des endroits comme Annecy, une très jolie ville avec une rivière, un lac et des montagnes. S’il y a bien une chose qui n’a pas manqué ce mois-ci, c’est la montagne : avec trois grands massifs qui entourent Grenoble, l’accès est très facile. Le premier est la Chartreuse, qui porte le même nom que la boisson traditionnelle française originaire de cette région. J’y ai pu faire deux randonnées, à Chamechaude et au Grand Som. Lors de cette dernière, nous sommes même passés devant un monastère habité par des moines ayant fait vœu de silence, un lieu vraiment impressionnant. Puis il y a Belledonne, une chaîne de montagnes où j’ai visité le lac de Crop. Et enfin, il y a le Vercors, où, en plus d’une randonnée au Moucherotte et au Vallon des Forges, j’ai eu l’occasion de faire une traversée avec Bastien. Nous sommes partis d’un endroit appelé Corrençon, le vendredi 8, tôt le matin. La randonnée a duré trois jours ; nous avons longé les sommets et les vallées sur 60 km jusqu’à arriver dimanche midi dans une petite localité appelée Die. Cela signifie que j’ai eu la chance de fêter mon anniversaire au cœur des montagnes, un cadre vraiment différent. Et le soir même, quand je suis arrivé à l’appartement, mes deux colocataires m’attendaient avec une tranche de gâteau et un toast, c’était vraiment très spécial. Et pour couronner le tout, je suis même allé pêcher à la rivière, avec des appâts et tout. Il ne restait vraiment plus rien à faire ; j’espère pouvoir profiter autant de la suite que de ces dernières semaines. Galerie Photo Mai

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Le mois d’avril s’envole

Les mois passent de plus en plus vite, le mois d’avril s’est envolé. J’ai découvert la Matheysine, l’endroit où je vais travailler le mois prochain, et j’ai participé à l’une des réunions du Plan Climat. J’ai également profité du week-end pour retourner à Paris et visiter les endroits que je n’avais pas encore vus. Je me suis rendu deux fois à Lyon, la première fois pour découvrir les bureaux de Resacoop et rencontrer les personnes qui y travaillent. Après le travail, j’ai eu l’occasion de sortir un peu avec l’un des employés locaux qui m’a servi de guide touristique. La deuxième fois, c’était un week-end entièrement consacré au tourisme, en compagnie d’amis du coin. Nous sommes passés par un grand concours de flan et j’ai goûté à plusieurs traditions locales, comme manger des escargots, des tartines et jouer à la pétanque, un jeu assez similaire au tejo, mais avec des boules au lieu de disques ; je n’étais pas très doué. Ce week-end-là, nous avons logé tous ensemble chez la famille d’un ami à Saint-Savin et, le dimanche, nous avons fait une randonnée dans les environs. J’ai participé à une formation civique, où j’ai découvert l’histoire du judaïsme, ainsi que les notions de diversité et de respect. J’ai visité le musée de la Résistance de Grenoble, qui retrace l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. Je suis retourné à Matheysine et j’ai participé à une nouvelle soirée sur le climat ; cette fois-ci, j’y ai passé la nuit et, le lendemain, j’ai eu l’occasion de visiter une ferme locale et de commencer les activités à l’école. J’ai pu faire quelques randonnées, comme celle du Plateau de la Molière, dans le massif du Vercors, avec des amis, et découvrir le parcours d’accrobranche de la Chartreuse, qui consiste en une série d’épreuves d’équilibre et d’agilité dans les arbres. Galerie Photo Avril

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Mars au cœur des Alpes

En mars, je suis retournée vivre à Grenoble. J’ai été très bien accueillie, j’ai emménagé dans un nouvel appartement et je vis désormais avec Andrea et une fille française. Nous avons donc commencé à organiser, chaque semaine, une soirée où nous préparons des plats traditionnels de nos pays respectifs. J’ai préparé des empanadas, Andrea des arepas aux œufs et la fille française une fondue au fromage ainsi que des biscuits sablés pour le dessert. Je suis allée voir un match de hockey avec d’autres volontaires. Ici, à Grenoble, le hockey sur glace est un sport assez important et très compétitif. C’était contre Nice et nous avons gagné à domicile ; le spectacle était incroyable, avec une mascotte, des machines à feu et tout. Un spectacle très complet. Les journées ont repris leur rythme de bureau, mais elles n’en sont pas moins restées intenses ; j’ai tout de même pu faire pas mal de balades. Je suis allé au Mont Racháis, en passant par La Bastille et le Mont Jalla. Ce n’était pas une randonnée très difficile, mais une belle sortie pour déjeuner avec une vue imprenable sur toute la ville. Sakhaty, le volontaire sénégalais, nous a invités à passer l’Aïd al-Fitr avec lui et ses amis. C’est-à-dire la fin du Ramadan. Le repas était excellent et nous avons tous aidé à préparer de nombreux plats. Ce fut un beau moment de partage et d’apprentissage des autres cultures. Un week-end, je suis retourné skier à Chamrousse avec Florent et sa famille, mais comme il a plu dimanche, nous en avons profité pour visiter le musée de Vizille, l’un des lieux clés du début de la Révolution française. Avec Bastien et Andrea, nous avons regardé le match Colombie-France dans un bar. La Colombie a perdu, mais il n’y a pas eu de fête chez les supporters locaux, car c’était un match amical. En juin, ce sera la Coupe du monde et l’ambiance sera bien plus intense. J’ai assisté à plusieurs événements, notamment un concert de musique latine et une commémoration du 24 mars… Et j’en ai profité pour mieux découvrir la ville. Nous avons fait plusieurs sorties avec les autres volontaires qui m’ont appris des jeux de cartes. Ici, on n’utilise pas les cartes espagnoles, on joue donc avec des cartes de poker ou des cartes spéciales pour des jeux particuliers, comme par exemple le SKYJO, qui consiste à se défausser de cartes jusqu’à obtenir le score le plus bas possible. Le printemps a commencé et cela se ressent déjà dans le temps : les températures montent et tout se couvre de fleurs. Il y a également eu le changement d’heure, ce qui n’existe pas en Argentine ; il y a donc désormais une heure de décalage supplémentaire entre les deux pays : s’il est 15 h ici, il est 10 h en Argentine. C’est incroyable de voir comment on apprend chaque jour quelque chose de nouveau, comment l’inconnu devient familier et se fond dans le reste. Galerie Photo

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Décembre, janvier… L’aventure commence

Bonjour ! Je m’appelle Julieta Pascolat, et le 14 janvier 2026, j’ai quitté Villa La Angostura, ma ville natale, pour commencer mon volontariat en France… En réalité, mon expérience a commencé plus tôt, en décembre, avec ma première mission. Le 12 décembre, nous avons eu notre première réunion avec le maire de La Angostura ; Alejo, le coordinateur du projet en Argentine et ancien volontaire de celui-ci ; ainsi que Julien Tessier, un expert français en toilettes sèches. Avec ces deux derniers, nous allions partir pour Villa Traful, l’autre commune partenaire, afin d’y passer une semaine d’immersion et de recherche. Compte tenu des trois axes fondamentaux du projet (développement touristique, écologie et sensibilisation), nous avons rencontré les acteurs locaux et analysé le territoire afin de déterminer où il serait possible d’installer une première toilette sèche pour la communauté. Mais nous en avons aussi profité pour analyser les sentiers, communiquer avec les institutions concernées et, pourquoi pas, apprendre mes premiers mots en français. Pour l’instant, mon préféré est « à tes souhaits », qu’on dit quand quelqu’un éternue. J’essaie d’apprendre tout ce que je peux cette semaine, car dans un mois, je vais partir vivre en France pour travailler comme ambassadrice des territoires argentins et faciliter le développement d’un lien de coopération. Le 16 janvier, après plus de 15 heures de voyage, je suis arrivée à Grenoble, « le cœur des Alpes », où se trouve ma première étape. En chemin, j’ai rencontré Andrea, une volontaire colombienne qui vient pour la même durée que moi et avec qui je vais cohabiter. Gwenn, la responsable du projet, nous accueille et nous conduit à l’appartement. Première semaine de travail dans les bureaux de Tetraktys : j’ai fait la connaissance de tous ceux avec qui je vais travailler en étroite collaboration, y compris les bénévoles des différents projets de l’ONG. J’ai commencé à découvrir les spécialités culinaires et les traditions locales, comme la « Galette des Rois », une pâtisserie aux amandes typique de la période des Rois, dans laquelle est cachée une petite figurine ; le plus jeune du groupe se glisse sous la table et désigne à qui correspond chaque part ; celui qui tombe sur la part contenant la figurine devient le roi ou la reine de la soirée et choisit son partenaire. J’ai également commencé à explorer les environs : avec Andrea, nous sommes allés à la Bastille et dans quelques sites touristiques de la ville. Un week-end, j’ai fait une petite escapade à Paris pour rendre visite à des parents éloignés à l’occasion de leur anniversaire. Et le dernier soir du mois, Bastien, responsable du projet de résilience des territoires de montagne, et Maëlys, une volontaire française du projet avec la Colombie, nous ont emmenés déguster la traditionnelle raclette et fondue. Le mois de janvier est passé à toute vitesse. C’est merveilleux de vivre cette expérience, de découvrir tant d’endroits et de rencontrer tant de gens, d’apprendre quelque chose de nouveau chaque jour et de sentir que je peux en tirer des enseignements pour continuer à favoriser le développement de ma région. J’ai hâte de poursuivre mes explorations et de découvrir tout ce que chaque endroit a à offrir. Galerie Photo

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Un février hivernal

Nous sommes le 2 février, et nous commençons le mois dans un nouvel endroit, Le Bourg-d’Oisans, l’une des communes de l’Oisans, l’un de nos partenaires français. L’accueil a été excellent : Florent, directeur général des services, m’attendait a à la gare, m’a accompagné jusqu’au nouvel appartement, m’a fait visiter les bureaux et… c’est la Chandeleur ! Le jour des crêpes ! Tout le monde avait apporté de quoi faire ses crêpes au bureau, et on m’a proposé toutes les saveurs. Ce mois-ci a été incroyable : entourée de montagnes enneigées, j’ai parcouru la région et travaillé en étroite collaboration avec les différents services locaux. J’ai également visité les différentes communes de ce territoire. Le premier mercredi, je suis allée skier à la station de l’Alpe d’Huez. Ici, les vues ne déçoivent pas ! Je suis allé chez Florent et sa famille, à Chamrousse, une autre commune associée, pour passer le week-end à skier dans la station du même nom, et j’ai essayé le ski nordique pour la première fois : c’est plus difficile qu’il n’y paraisse. Je suis également retourné à Grenoble et je suis allé avec Andrea au musée Dauphinois. À Oisans, j’ai eu l’occasion de participer à différentes activités, comme une après-midi de jeux avec des gens venus de partout à La Géode (un lieu de vie sociale), deux journées avec le service jeunesse local (avec notamment une visite au planétarium et au centre de recyclage de Grenoble), et j’ai même pu intervenir à l’école pour présenter l’Argentine et les territories impliqués dans le projet. C’était incroyable de partager ces moments avec eux, je pense que tout le monde était très content, les enfants m’ont même demandé la recette des tortas fritas. J’ai pu m’approcher assez près de la Vallée du Vénéon, où une grave catastrophe naturelle s’est produite il y a quelques années. Une importante inondation, provoquée par des conditions météorologiques particulières qui ont affecté un glacier, a emporté tout un village. Nous n’avons pas pu nous approcher davantage en raison des risques élevés d’avalanche. Nous avons toutefois pu faire voler un drone pour effectuer un balayage du territoire en vue d’une analyse des risques, et sur les berges de la rivière qui longe la route, on pouvait voir les traces laissées par le torrent. Le dernier week-end, je suis retourné skier dans la superbe station de l’Alpe d’Huez avec Bastien et Tom, un autre collègue du bureau de Tétraktys qui occupe le poste de responsable de la division montagne. Heureusement, nous avons eu droit à une journée magnifique et nous avons pu profiter pleinement des pistes. Ce fut un mois très intense, riche en rencontres, en lieux et en mots nouveaux ; on apprend la langue assez vite quand on doit travailler avec autant de monde, et que beaucoup ne parlent que le français. Mon mois de résidence à l’Oisans terminé, je dois retourner à Grenoble, où Andrea m’attend dans un nouvel appartement avec une nouvelle colocataire. Galerie Photo

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Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes

Anuncio oficial de los ganadores del Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes En primer lugar, el Comité de Selección del Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes quiere agradecer a todas las personas que se han interesado en esta propuesta en el marco del Proyecto de Cooperación Internacional “Montañas y Lagos”. Tal como fue establecido en el calendario de los Términos de Referencia, el día de la fecha se anunciarán los resultados correspondientes a los ganadores del Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes.  El “Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes” tiene como objetivo principal apoyar iniciativas ecológicas con enfoque hacia el desarrollo sostenible en los municipios de Villa La Angostura y Villa Traful y sus alrededores, en la Provincia del Neuquén. El fondo está diseñado para:  Promover la implementación de buenas prácticas para la protección del medio ambiente.  Garantizar un equilibrio y una armonía entre el sector agrícola y el turismo.  Estimular la participación comunitaria para la protección del medio ambiente con un apoyo financiero y técnico a las iniciativas locales.  Impulsar una red de iniciativas locales.  El Fondo de Apoyo había sido lanzado el 19 de diciembre del 2025, y su convocatoria cerró el viernes 13 de febrero de 2026 a las 16hs. Se podían proponer actividades de sensibilización, capacitaciones, apoyo al emprendimiento, etc. en relación con temáticas de gestión de residuos, lucha contra la erosión de los suelos, protección de especies endémicas y zonas sensibles, desarrollo de actividades de agroturismo, etc.  Entre las condiciones que se habían establecido, se requería que los proyectos tengan una duración máxima de 6 meses, que sean implementados y beneficien a los municipios de Villa La Angostura y/o Villa Traful, y se podían solicitar entre 2.000 y 6.000 euros por proyecto, entre otras cosas. Además, estos proyectos deben implementarse entre los meses de abril y diciembre de 2026.  Las últimas semanas han requerido un arduo trabajo por parte de los integrantes del Comité de Selección para poder revisar, evaluar, y seleccionar a los ganadores entre las numerosas y muy interesantes postulaciones que se han presentado. Este trabajo no ha sido nada fácil, ya requirió de mucho tiempo y dedicación para seleccionar aquellas que correspondan en mayor medida con los criterios prioritarios y las cualidades buscadas por el Fondo de Apoyo. Entre estos aspectos, podemos mencionar el desarrollo sostenible, el desarrollo rural, la equidad de género, y la innovación y creatividad.  Por lo tanto, finalmente es de gran contento para el Comité de Selección anunciar que los ganadores del Fondo de Apoyo a Iniciativas Verdes son los proyectos cuyos títulos son los siguientes:  “Relevamiento, Sensibilización y Plan de Manejo de Pinos Exóticos Invasores en Villa La Angostura y Villa Traful”  “Humedales urbanos: educación ambiental y sensibilización comunitaria en Villa La Angostura y Villa Traful”  “De jardín privado a beneficio público: biodiversidad y gestión territorial basada en ciencia y participación”  Felicitamos a los ganadores, y deseamos que sus proyectos se desarrollen de la mejor manera posible. A tal efecto, el acompañamiento del Comité de Selección será constante, e implicará el control y seguimiento continuo de las tareas llevadas adelante.  Por último, agradecemos enormemente la participación de todas las personas que se han interesado en la temática, tanto a aquellos que han ido a reuniones, como a los otros candidatos que se han postulado. Esperamos que esta iniciativa haya sido y sea de gran utilidad para conocerse más y generar redes de acción más amplias en el territorio. 

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Un argentin au cœur des Alpes – Juillet 2024

C’est ainsi que nous avons atteint le dernier mois de volontariat, au cours duquel je n’ai été présente au bureau que pendant les quinze premiers jours, car il me restait encore quelques jours de vacances à prendre. Ces derniers jours ont été consacrés à la rédaction de nombreux rapports, au bilan final du volontariat et à la réalisation des dernières tâches qu’il me restait à accomplir. En même temps, la chaleur commence déjà à se faire sentir dans la ville, et au bureau, on ne peut pas se priver d’allumer le ventilateur.Un vendredi, j’ai été invitée par la Communauté de Communes de la Matheysine à partager avec eux le déjeuner d’été qu’ils organisent chaque année, ce qui était aussi le prétexte pour se dire au revoir. En même temps, à l’approche des Jeux Olympiques, ils ont donné un thème sportif à la rencontre, inclus le passage de la flamme. La semaine suivante, ma dernière au bureau, nous avons organisé une « journée d’équipe » à Tétraktys, où nous avons combiné l’apprentissage de l’offre touristique autour de la Chartreuse, la célèbre boisson locale, avec la détente d’une journée hors du bureau. Nous avons visité le monastère dont elle est originaire, situé dans le massif montagneux du même nom, puis son musée-cave à Voiron. D’autre part, pour profiter des vacances et du beau temps, j’ai pu faire plusieurs choses différentes. Par exemple, nous sommes allés voir la coupe du monde de VTT aux Gets et les étapes 17 et 18 du Tour de France ; j’ai fait un itinéraire de trekking de quelques jours dans l’Oisans, nous avons fait du canyoning et aussi, la traversée du Diois à vélo, entre autres choses. Tout cela a été très bon et a permis de découvrir de nouveaux endroits sans avoir besoin de partir très loin. Bien sûr, l’heure des adieux a également sonné. Tanguy et Khadidiatou mettaient également un terme à leur volontariat, et certains membres de l’équipe Tétraktys prenaient des chemins différents à la rentrée. Le mois d’août est un mois de vacances pour tout le monde en France, et chacun avait donc des plans différents pour en profiter. Pour ma part, j’avais mon vol de retour pour l’Argentine le 1er août, et je retournais donc à l’hiver. En conclusion, cette expérience de volontariat a été quelque chose de très agréable qui m’a ouvert la tête à un autre monde. Il y a d’innombrables apprentissages que j’emporterai avec moi et qui me serviront pour l’avenir. De même, les lieux que j’ai visités n’ont cessé de m’étonner, avec toujours une identité et des caractéristiques très marquées. Mais surtout, je voudrais souligner les personnes que j’ai pu rencontrer au cours de ces mois, tant dans le cadre du volontariat qu’en dehors, des personnes excellentes, très gentilles et respectueuses, avec une grande prédisposition et fières de leur lieu de vie. Elles ont fait de cette expérience quelque chose d’incroyable. Le volontariat, quelque chose dont je n’aurais jamais pensé qu’il pouvait exister, et dont j’ai même douté à un moment pour le faire, s’est avéré être une excellente décision et une expérience très positive à tous points de vue. Dommage qu’on ne puisse le faire qu’une seule fois !

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